Les ressources de l'intelligence

Les ressources de l'intelligence

facteur de compétitivité

 

 

L'exigence des villes d'accueillir l'enseignement supérieur est légitime et répond à un besoin de démocratisation et à la nécessité de diminuer pour les familles le coût des études supérieures.

 

Il faut distinguer trois cycles dans l'enseignement supérieur : seul le troisième cycle de haut niveau et débouchant sur la recheche, doit être concentré dans des centres à vocation européenne. Le premier comme le second cycle peuvent être déconcentrés. On construirait ainsi des universités à dimension humaine beaucoup plus apte à échapper à la déperdition de l'échec.

 

Les conditions des délocalisations ou des déconcentrations doivent être préparées par une structure d'accueil et la définition d'un développement. Un véritable contrat doit être défini. Il devrait fixer notamment les relations entre l'enseignement universitaire et les entreprises, un suivi des étudiants dans la vie professionnelle, le développement d'un véritable partenariat avec le monde socio-économique.

 

La recherche doit venir en appui au développement économique. Complémentairement à l'implantation des universités, les collectivités locales doivent chercher à nouer des relations avec la recherche et notamment avec la recherche appliquée.

 

L'intelligence peut et doit circuler. La télécomminication peut favoriser l'éducation et la formation, l'information à domicile  : elle délocalise l'étudiant, le demandeur d'informations (entreprises, décideurs). Réduisant les contraintes temporelles et spatiales, elle diminue les coûts et accentue la qualité des services. Elle offre une valeur ajoutée aux collectivités capables de conduire seules ou en partenariat un projet construit sur un réseau de télécommunication favorisant l'enseignement ou le travail à distance, le travail continu ou à temps partagé.

 

Les politiques culturelles sont intimement liées au patrimoine, à l'identité culturelle des régions. Elles devraient permettre à chacun de retrouver ses racines. Elles sont un atout et permettent, lorsqu'elles sont actives, d'attirer ou de retenir les hommes et les entreprises.

 

Complémentaires de la politique de l'éducation, elles contribuent à la formation des individus et à cimenter les groupes.

 

Elles acquièrent de plus en plus une dimension économique, dans la mesure où elles répondent à une demande et pénètrent le marché. Elles peuvent contribuer à résoudre la crise de l'emploi dans la mesure où elles peuvent être créatrices d'emplois.

 

S'incrivant dans cette démarche la "Féria des Entreprises" de la première quinzaine de Juin, organisée par la Pépinière d'Entreprises avec le concours des étudiants de l'IUT, fait montre d'esprit de conquête.

 

REUSSIR A BEZIERS salue avec enthousiasme une belle initiative qui fait honneur aux organisateurs.

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